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 L'addiction des jeux en ligne ....

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MessageSujet: L'addiction des jeux en ligne ....   Lun 23 Aoû - 17:31

Spoiler:
 

© iStockOn pourrait presque parler de la drogue du 21ème siècle… L’addiction au web est en train de faire des ravages chez beaucoup d’adolescents et commence à toucher certains adultes également. Les "no-life" ou encore "geeks" comme on les surnomme se retrouvent plongés dans une vie virtuelle qu’ils ont de plus en plus de mal à quitter pour retourner à une vie réelle qu’ils trouvent bien insipide. Nicolas et Candice, ensemble depuis cinq ans, en ont fait les frais… Lorsque Candice a commencé à s’intéresser au célèbre jeu Second Life, rien ne laissait présumer du pire. Ils nous racontent leur histoire pour tenter d’y voir plus clair sur ce phénomène et peut-être prévenir des dangers de cette addiction…

Candice et Nicolas ont tous les deux la trentaine et se connaissent depuis cinq ans et demi. Ils vivent ensemble depuis maintenant quatre ans. Ou plutôt devrait-on dire, ils vivaient ensemble. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les deux amoureux se sont rencontrés sur les bancs de la fac de droit. Candice a choisi de devenir avocate, Nicolas, lui, est devenu notaire. Une réussite professionnelle, un bel appartement, des amis, de la famille, le couple s’estime privilégié, épanoui et heureux. Jusqu’au jour où Candice entend parler de Second Life et qu’elle décide d’aller voir cela de plus près…


"C’était de la simple curiosité raconte Candice, je voulais juste voir à quoi ressemblait Second Life puisque tout le monde en parlait autour de moi. J’ai donc créé un personnage. Au départ, il ne se passe pas grand-chose dans ce jeu. On a un personnage, on l’habille, on lui fait faire un tour. Rien de transcendant. Je n’ai pas vraiment accroché. Et puis un collègue de travail m’en a parlé et m’a expliqué le nombre de possibilités avec ce jeu. Toute cette vie parallèle qui s’était créée sur Second Life. Comme une vraie vie. On pouvait tout y faire. Acheter, vendre, rencontrer des gens, danser, faire du sport… Je suis donc retournée dessus un soir, en me disant qu’il fallait que j’y passe plus de temps pour en comprendre toutes les applications et en cerner l’intérêt. Je me collais sur l’ordi environ deux heures en rentrant du travail. Nico rentrait plus tard que moi, donc, il n’y avait pas de souci."

"Et puis enchaine Nicolas, elle s’est mise à me parler de Second Life tous les soirs. Quand on dinait, elle me racontait ce qu’elle avait fait sur le jeu. Avant elle me racontait son boulot, ses sorties, là, elle me parlait de son évolution dans le jeu. J’ai vraiment compris qu’il y avait un début de problème, le jour où elle s’est relevée après qu’on se soit couché et que je me sois endormi, pour aller jouer. La voir devant l’ordi à 3 heures du matin, j’ai eu un frisson. Une intuition, en me disant : là, il y a un problème, ça devient une addiction."
"Nico m’en a parlé le lendemain, poursuit Candice. Il m’a dit très gentiment que je passais un peu trop de temps sur l’ordi et sur ce jeu et que je devrais peut-être prendre du recul. Sur le coup, je me suis super énervée. Je lui ai dit qu’il était complètement fou ! Que ce n’était pas parce que je me prenais un peu à ce jeu que j’étais dépendante et que c'etait une addiction. Et surtout je lui ai soutenu que je n’en avais rien à faire et que bien évidemment, j’arrêtais de jouer sur le champ pour lui prouver qu’il avait tort. Le soir même on est sorti, et j’avoue ne pas trop avoir pensé à Second Life. Mais le lendemain matin, je mourrais déjà d’envie d’aller sur le jeu. Toute la journée j’y ai pensé. A la fois inquiète que ça m’obsède autant, et en même temps furieuse que Nico m’empêche de jouer à Second Life : je trouvais ça ridicule. Le soir, je suis rentrée un peu plus tôt et hop, je me suis remise sur le jeu. Je crois que c’est à ce moment-là que tout a basculé."



"Le cauchemar a commencé, explique Nicolas. Candice était devenue complètement accro, c'était vraiment une addiction. De deux heures par jour elle est passée à 5 heures le soir en rentrant du travail. On dinait de plus en plus tard. Et puis un soir, elle m’a carrément dit de manger seul parce qu’elle ne pouvait pas quitter le jeu comme ça. Les disputes ont commencé ; j’avais beau lui dire que ce n’était pas normal de passer autant de temps sur Second Life, qu’elle perdait la tête, Candice était persuadée que je noircissais le tableau et qu’il n’y avait rien de mal. Que pleins de gens jouaient à ce genre de jeu et à Second Life en particulier. Surement, mais pour moi ce n’était pas une raison : ça faisait deux mois et demi qu’elle jouait, qu’elle était rentrée sur Second Life et que sa vraie vie ne ressemblait plus à grand-chose."

"J’ai perdu pied effectivement, explique Candice. Une drogue, une addiction, il n’y a pas d’autre mot ; je pensais Second Life, je rêvais Second Life. Ça m’obsédait toute la journée au travail. Je ne dormais plus ou seulement deux ou trois heures par nuit, pour pouvoir jouer. Et puis j’ai commencé à avoir dans l’idée de travailler dans Second Life. Les grandes marques avaient leurs stands, certains faisaient vraiment recette, je pensais pouvoir y arriver. Par l’intermédiaire d’une amie, une boîte d’événementiel m’a demandé de créer leur stand sur le jeu. J’étais folle de joie, je pensais que c’était l’opportunité de débuter une carrière sur ce réseau. Mais j’avais besoin de temps, de plus de temps, les nuits ne suffisaient plus. Voilà comment 5 mois après avoir mis un pied sur Second Life, j’ai démissionné du jour au lendemain du cabinet d’avocat ou j’exerçais… "

"Elle ne m’avait rien dit. C’est peut-être ça le pire, soupire Nicolas. Elle avait démissionné sans me le dire. Je rentrais le soir, je la voyais sur l’ordinateur. On ne se parlait presque plus de toute façon. Je dinais seul, je pouvais sortir seul. Je pense que j’aurais pu passer la nuit dehors, elle ne se serait rendu compte de rien. J’ai tout essayé pour la faire réagir. Etre gentil, attentionné, j’ai essayé d’être plus corrosif et blessant dans mes paroles. Je l’ai menacée de partir si elle n’arrêtait pas. J’ai demandé à ses amis de lui en parler, à sa famille… Mais rien à faire. Et la perspective de me perdre ne semblait pas l’atteindre non plus. Je pense qu’elle devait même avoir une liaison virtuelle sur Second Life, alors moi forcément, je ne servais à rien ! Et puis j’ai découvert que Candice avait laissé tomber son travail pour ce jeu… "

Je ne l’ai jamais vu comme ça, se rappelle Candice. Il est devenu fou… Il a pris l’ordi et l’a lancé par terre. Il s’est mis à pleurer. C’était horrible, terrible. Parce que je ne comprenais même pas. Je me répétais, mais enfin, pourquoi est-ce qu’il se met dans cet état là, il est fou. Je n’avais plus conscience du monde qui m’entourait. Que ce soit matériellement ou humainement parlant. Je ne pensais plus et je ne vivais plus qu’à travers Second Life. Je me laissais aller aussi physiquement. J’étais devenue une épave, un vrai zombie. Et plus je m’observais, plus je me disais que mon personnage sur Second Life était bien plus représentatif de ce que je voulais être. Cercle vicieux bien évidemment… Ma démission a été la goutte d’eau pour Nico. Il a rassemblé mes affaires et m’a demandé de partir. Je n’ai même pas cherché à lui faire changer d’avis. Je suis repartie chez mes parents. En 5 mois j’avais tout perdu. Mon amoureux, mon appart, mon travail, mes amis… tout. C'est là que je me suis dit que le mot addiction me caractérisait dorénavant."

"Mettre Candice à la porte, enchaine Nicolas, je ne l’ai pas fait de gaîté de cœur évidemment. Je pensais que ça pourrait être l’électrochoc qui la ferait revenir à la vraie vie. Je pensais qu’elle allait réaliser, en rentrant chez ses parents que l'addiction à ce jeu était en train de détruire sa vie. Mais absolument pas. Une semaine sans nouvelles, je l’ai appelée, et elle m’a dit qu’elle était sur le point de monter sa propre boite sur Second Life. J’ai raccroché. Je me suis dit que je ne pouvais plus rien pour elle. Aucune nouvelle durant trois mois.""Durant ces trois mois, poursuit Candice, mes parents m’ont mise au sevrage de cette addiction. Oui, comme une droguée. J’étais en cure de désintoxication. Plus d’ordi à la maison, on contrôlait mes sorties. Je me trouvais nulle, sans intérêt. Moi qui étais une avocate plutôt brillante, mignonne, extravertie et sociable, j’étais devenue une vraie loque. Et puis petit à petit, j’ai repris goût à la vie réelle, puisque de toute façon, je n’avais plus accès à ma drogue, à mon jeu, à Second Life. Au bout de ces trois longs mois, j’ai repris contact avec Nicolas. Mais le mal est fait. Pour le moment, on se revoit, mais Nico n’envisage pas plus. Quand à mon travail, je postule dans différents cabinets. Ce n’est pas facile d’expliquer pourquoi j’ai quitté l’ancien du jour au lendemain".


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